J'suis devant la régulation de la glycémie, tu sais, le chapitre que j'ai lu, relu, appris, réappris, récité, et re-récité sans cesse l'an dernier. Et ben, j'suis de nouveau devant sa page d'écriture qui me nargue et me fait son smile de connasse. Bordel. 3 jours accordées par la direction, 3 jours de révision pendant que cette saloperie de direction se la coule douce en vacances. Deg.
On a fêté son anniversaire, c'était la première fois qu'on lui fêtait depuis notre rencontre : la 4eme ! Chouchou d'amûûûûûûr était bourré pour la première fois. Et, qu'est ce qu'il était cool ; une vraie piplette arrêtée seulement par ses propres éclats de rire. Il s'arrêtait plus. Rigolait sans arrêt. Et c'était trop bon de le voir comme ça ! "-Mais pourquoi vous ne m'avez pas fait boire avant hihihihiii, c'était tellement marrant hihihihii, y'a tout qui tourne ! Aïe, mon coude, hihihi" Alala mon chouchou ! Mémorable.
Il avait l'air quand même vachement amoureux mon chéri pendant ce week-end. Je n'ai pas pu m'empêcher de profiter ! Et il ramène encore sa poire d'ange ce soir chez moi ! j'aimerais passer toute ma vie avec lui tellement le monde devient magique quand il est tout prêt. C'est l'amour quoi. Ni plus ni moins.
--
je me dé-coince, je me rebelle. C'est l'impression que j'en ai. Je pense pas différemment mais presque. J'ai l'impression de faire une crise d'adolescence secondaire. Ou alors, c'est celle que je n'ai jamais faite. J'ai pas envie de me prendre la tête, et je profite. Bien sur, je reste la stressée de la vie, mais, je commence à apprécier des choses dont je n'avais pas pris conscience autrefois. Bah tiens, l'amitié, par exemple. Les coupines, toussa.. si, j'ai connu l'amitié petite, mais elle m'avait trop déçue... alors, je l'ai peut être mise de côté trop longtemps. Maintenant, ça change. je kiff faire des soirées entre potesses, je kiff, c'est comme ,ça.
Je vis enfin une vie d'adolescente sauf que je suis plus libre qu'une ado gamine. Pourvu que je garde mon petit bout d'indépendance. un studio à part. Une vie ailleurs que suivant mes parents. Je veux vivre ma vie. Je crois que j'ai fait ce qu'on appelle un
faux-self, ça parlera à ceux qui ont fait un peu de psycho (ou pas). J'ai tellement voulu me conforter à ce qu'on attendait de moi que j'ai oublié d'être moi.
C'est tellement bon d'en prendre conscience. j'vais vivre maintenant, mais pour moi.
--
J'vais m'faire une nouvelle coupe, avec atebas. J'suis pressée, depuis le temps que j'attends ça. C'est maman qui va s'demander quoi. J'ai pas l'intention de rester conforme à la famille. J'veux m'faire une coupe originale, une coupe qui reflète ce que je suis. Enfin.
J'vois ça d'ici "Mais, enfin Margaux, c'est pas distingué !". Oui, mais c'est comme ça que je me sens bien. Je n'ai pas envie de sentir la bourge à des km à la ronde. Je ne veux plus être conforme à ce qu'on attend de moi. C'est surement une passe maman, ou pas. Mais, je veux le faire. Si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais ! Alors, je ne vais pas attendre de savoir si ça va plaire ou pas. Je vais le faire, juste parce que ça me plait, à moi, peut être même rien qu'à moi.
Oups. J'ai l'impression de prendre confiance en moi.
C'est plaisant, mais assez déstabilisant.
mine de rien.
--
je suis d'une jalousie sans nom envers elle.
Je me suis imaginée une dizaine de seconde sans lui. Non, je ne veux pas que ça s'arrête... Peut être qu'il n'y a pas de raison, mais, on sait jamais. Rien n'est jamais acquis, comme on dit.
--
Je lui ai tout balancé en pleine face. Il le fallait. ça me pourissait. Mais, ce qui était moins nécessaire, c'était que ça le pourrisse, lui, maintenant.
Sorry...
C'était pour la bonne cause. En tout cas, on fera tout comme.
Je me détache. Beaucoup. Je l'aime. Beaucoup. J'ai peur de ce détachement. Mais finalement, peut être que c'est ce qu'il faut. Vivre notre vie chacun de notre côté, et le [trop - à mon goût] peu de fois où l'on se voit, on profiterait d'être à deux. Et on ne serait rien qu'à deux... dans notre bulle, notre fameuse bulle magique qui me transporte.
Mais, je crois que je suis arrivée au stade "je déteste être loin de toi, au point d'avoir l'impression de te haïr quand tu es loin et que tu t'amuses alors que je t'attends parce que tu me manques...". C'est vrai, cette situation m'est devenue insupportable. Mais, je ne veux pas l'empêcher, c'est sa vie, sa seconde vie, l'autre partie de lui. L'autre partie, qu'il faut que j'accepte coûte que coûte si je ne veux pas commencer à ne plus savoir vivre notre couple. Alors, oui, peut être que j'ai peur de ce détachement assez brutal et conséquent, mais, peut être que c'est la solution pour ne pas aller tout droit dans le mur.
Et, si je me souviens bien, juste un peu plus haut, je disais : je vais commencer à vivre maintenant, mais pour moi.
Tâchons de s'y tenir.
P.S : I love you.
--
Hier, couchée 1h pour bosser.
Ce soir, pas encore couchée, pour bosser.
Jusque quand vais-je bien pouvoir tenir ?!!
Je suis du nord de la france : de Villeneuve d'Ascq/Roncq le Week-End, et de Lille la semaine. Et, j'ai l'impression de passer mon temps dans le métro, au point de connaître plus de la moitié des stations, de savoir où me placer pour que lorsque je sors de la rame je me retrouve directement en face de l'escalator - histoire de gagner du temps...